Recevoir notre News Letter ?
Notez votre email ci-dessous

Lactitude France
 Présentation formations
 Démarche qualité
 Présentation consultations
 Présentation ateliers mères
Lactitude International
 Introduction
 Lactation Consultant (IBCLC) :
- Continuing Education
- Lecture References
- Resume
- Brochure
- Translation References
Actualités (Sommaire)
 Année 2012
1 
 Année 2011
12 11 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1 
 Année 2010
12 11 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1 
 Année 2009
12 11 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1
 Année 2008
12 11 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1
 Année 2007
12 11 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1
 Année 2006
12 11 10 9 6 5 3 2 1
 Année 2005
12 10 9 Chicago
Intervenante
 Consultante en Lactation (IBCLC) :
- Consultante certifiée
- Formation continue
- Parcours professionnel
- Références formations
- Références conférences
- Références traductions
- Références d'audits
Prestations
 Audit, conseil et suivi
 Formations pratiques
 Programmes de
formations :
- Allaitement en pratique
- Communication
 Tarifs
Ressources
 Documentaires
 Sur le Web

Nous joindre
 Table des matières
 Coordonnées

Page Précédente
Avril 2009   35 / 75  Page Suivante
Bière et allaitement Retour
Formation continue internationale
Table des matières
Présentation formations
      Allaitement maternel : Charlotte Bodeven
          Formation continue internationale
 Mars 2009 

 Lactitude rencontre la Communauté Périnatale du Val de Maudre
http://www.mypa.fr/cp_vdm.htm

Mars 2009

Le réseau périnatal du Val de Mauldre, rassemble des professionnels de santé de la partie nord du département des Yvelines. Après avoir travaillé sur l’accueil de la femme enceinte, le réseau avait souhaité se pencher sur l’allaitement. Lors d’une conférence, le 11 mars dernier, Charlotte Bodeven présentait à un public nombreux, les différentes conduites à tenir lorsqu’un enfant allaité ne prend pas de poids. La soirée s’est terminée autour d’un sympathique repas.




 Boisson alcoolisées et allaitement : avec grande modération !

Mars 2009

Au moment des fêtes, les professionnelles qui accompagnent les mères qui allaitent se voient poser beaucoup de questions sur les boissons alcoolisées. Certaines souhaiteraient prendre un verre de champagne pour fêter la nouvelle année mais se le voient déconseiller avec la dernière des énergies. Lors de fêtes de familles, c’est l’occasion pour le maître de maison, de sortir un grand cru, dont chacun appréciera les arômes «avec modération» (difficile de faire autrement vu le prix de la bouteille…). La mère qui allaite doit-elle s’exclure de la dégustation ?

Nous avons même vu à la télévision, des professionnelles prendre position contre un alcootest permettant d’évaluer le taux d’alcool du lait maternel http://www.mamanana.com rubrique accessoires, sous prétexte que « les mères allaient en profiter ! » Nous ne partageons pas cet avis. La plupart des mères se soucient de l’impact que peut avoir leur absorption d’alcool sur leur enfant. Les mères souffrant d’addiction à l’alcool devront être adressées à leur médecin. Elles ne devraient pas allaiter et auront besoin d’une aide spécialisée.

Que savons-nous des effets de l’alcool.

L’alcool passe dans le lait maternel. La vitesse du passage variera en fonction du poids de la mère, de sa masse adipeuse. Si la prise d’alcool se fait lors d’un repas, les niveaux les plus élevés d’alcool se trouveront dans le sang 60 à 90 minutes après la prise. Si la mère est à jeun, cela ira plus vite 30 à 60 minutes environ.
Lauwton, M. Alcohol in breastmilk. Aust NZJ Obst Gyn 1985;25(1):71-73.

L’alcool a un impact sur les hormones de la lactation. Quand le bébé tète, il se produit un pic de prolactine. Après ingestion d’alcool, ce pic de prolactine sera plus élevé. Les mères indiquent qu’elles sentent leurs seins «plus pleins». Par contre, la réponse de l’ocytocine sera moins efficace et l’éjection du lait sera ralentie. Dans une étude, les enfants obtenaient 20 à 27 % de moins de lait dans les 4 heures qui suivaient la prise d’un jus d’orange auquel on avait ajouté de l’alcool (comparé à des mères qui avait bu un simple jus d’orange). Ensuite pendant les huit à seize heures qui suivaient, les enfants se rattrapaient et tétaient plus fréquemment.
JA Mennella, MY Pepino, KL Teff. J Clin Endocrinol Metab 2005 ;90(4) :1979-85. (Résumé publié dans les Dossiers de l’Allaitement n°66, 2006)

Dans les années précédant cette étude, les chercheurs avaient voulu savoir si cette prise moindre de lait était due à une répugnance des enfants pour le lait alcoolisé. Pas du tout ! Les bébés apprécient le goût de l’alcool dans le lait !!! Ils présentent des épisodes de succion plus énergique et absorbent plus de lait quand on leur présente un biberon de lait alcoolisé.
Infants’suckling responses to the flavor of alcohol in mothers’milk. Menella JA. Alcool Clin Exp Res 1997;21(2): 581-85. 5 (Résumé dans les DA n° 40 p 27)

Une étude a montré que l’absorption d’alcool, même faible, avait un impact sur le sommeil du bébé ; il s’endormait certes plus facilement mais se réveillait aussi plus rapidement.
JA Menella and CJ Gerrish. Pediatrics 1998 ; 101(5): p.e2. (Résumé dans les DA n° 40 p 26).

L’alcool a également un léger effet sur le développement moteur des enfants dont les mères consomment régulièrement de l’alcool, de façon modérée ou importante (quantité d’alcool contenue dans 2 boissons ou plus).
Anderson PO. Alcohol and breastfeeding. J Hum Lact. 1995;11:321-323.
Pengelley L, Gyte G. Eating and Drinking in Labour, a Summary of the Medical Research to Facilitate Informed Choice. United Kingdom: National Childbirth Trust; 1996.

En conclusion, voici ce que recommande l’ILCA dans son Guide Clinique pour l’Etablissement d’un Allaitement Exclusif
http://www.lactitude.com/text/Guide_ILCA.html

« L’alcool (bière, vin, liqueur) passe facilement dans le lait humain. Un verre occasionnel est considéré sans danger. Des études supplémentaires sont nécessaires pour déterminer le niveau minimum d’alcool qui pourrait avoir des effets négatifs chez les mères qui allaitent et les enfants. »

Mars 2009

Publicité mensongère !

Autre temps, autres recommandations, dans son livre, La Puériculture Pratique, 1913, le Dr Variot recommande jusqu’à 1 litre ½ de bière ! Effectivement, la bière comporte un composant, l’orge, qui fait fortement s’élever la prolactine, une heure après sa prise. Mais cet effet ne dure guère et il faudrait un tonneau de bière tous les jours pour maintenir un taux de prolactine élevé dans le sang. Il y a bien d’autres choses à faire… Nous en parlerons dans de prochaines Actualités.

En savoir plus sur bière et allaitement : cliquer ici

 Bière et allaitement

Page Précédente
Avril 2009   35 / 75  Page Suivante
Bière et allaitement Retour
Formation continue internationale
Table des matières

Page 49 / 184
Site conçu et réalisé par Praesidia 
Copyright © Lactitude, 2005-2010. Tous droits réservés.
Site conçu et réalisé par Praesidia